Les détails....

L'itinéraire détaillé

 

 

La compagnie aérienne SABENA nous à acheminé jusqu'à CONAKRY, capitale de la République de Guinée.

Partis de Paris Charles de Gaulle le 30 Novembre 1996 à 8h15 du matin nous avons transité par Bruxelles et après une escale à Dakar nous arrivions à Conakry à 23 heures

Nous avons passé la journée du 1er décembre à Conakry ou nous avons rencontré le responsable de développement du programme Aide et Action (programme d'aide à la scolarisation - Je parraine une école à Télimélé- )

Le voyage à vélo débute le 2 décembre et nous serons à Tombouctou, comme prévu le 24 décembre.

Nous quittons Tombouctou en avion vers Bamako ou nous resterons une journée.

Nous serons de retour à Paris le 28 décembre 1997 à 8h40 du matin.

L'hébergement et la nourriture

Guinée : Arrivé très tard dans la nuit à Conakry, nous avons couché à l'hôtel (ainsi que la nuit suivante). les repas furent pris au restaurant.

A l'issue de la première étape, à Kindia, grosse ville de province, nous avons pu bénéficier d'une "chambre de passage" mise à notre disposition par le Préfet pour une somme modique.

Partout ailleurs en Guinée, nous avons été accueilli chez l'habitant pour la nuit. Accueil exceptionnellement chaleureux.

A Télimélé, nous avons visité les écoles et passé la journée avec les animateurs d'Aide et Action.

Lorsque nous avons été hébergé (chef de village, instituteur ou notable), on nous a toujours offert le repas, constitué de riz sauce arachide, parfois un petit morceau de viande. Nous avons dû nous ravitailler dans les petites boutiques de ville ou village, afin d’assurer l’indispensable pour pouvoir fournir un effort physique important. Fruits et arachides se trouvaient facilement et bon marché, mais les crèmes de gruyères, sardines, corned beef, (complément en calcium et protéines) étaient chers et difficiles à trouver. Nous profitions des marchés dans les gros bourgs pour nous ravitailler.

Côte d’Ivoire : Nous n’avons été que trois jours en Côte d’Ivoire. La vie y est plus cher qu’en Guinée. Nous avons été hébergé deux nuits, mais à Bundiali, ville importante, nous avons couché à l’hôtel.

Mali : Le Mali connaît un début de développement touristique, notamment à partir de Djenné et en remontant jusqu’à Tombouctou. Les mentalités on évolués très rapidement et le harcèlement des " Toubabs " est constant. L’accueil dans les villages éloignés des itinéraires principaux aurait sans doute été identique à ceux de Guinée et de Côte d’Ivoire, mais le long de notre route, nous fumes contraint à utiliser les infrastructures hôtelières ou les " chambres de passage " qui même avec confort rudimentaire sont très chères. Le ravitaillement posa un peu moins de problème, mais est également beaucoup plus onéreux.

Au Mali, lorsqu’on est touriste, tout se négocie (seule exception, les billets d’avion).

Santé :
Médication préventive quotidienne pour les problèmes intestinaux et paludéens.

Les trois dernier jours, Laurent  sera victime d’une infection grave à la jambe gauche (suite à piqûre d’insecte ou petite plaie) - Antibiotiques et pommade antiprurigineuse n’ont pas suffit, et une fièvre importante l'à contraint à consulter un médecin à Tombouctou (Arnaque et mauvais soins - médicaments périmés et interdits en France)

Partenaires :

Conseil Général du Val de Marne - Vélos SUN - Kremlin Cycles à Kremlin Bicètre - Compagnie aérienne SABENA.

ARROW_SHARP_UP.GIF (1121 octets) Début

 

 

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Ligne régulière... Tombouctou, Mopti, Bamako

 

Vélo ; Itinéraire et matériel:

2068 km à vélo ; 205 km en taxi, 55 km en bus et 400 km en pinasse.

1 traversée en bac (rivière Kankouré en Guinée)

8 Traversées en pirogue (Niger, Sankarani, Baoulé, Bagoé, Bani etc...)

En Guinée 400 Km de bitume et 650 km de pistes dont certaines très mauvaises et peu fréquentées. La première partie du parcours est très montagneuse. Plusieurs erreurs de parcours.

En Côte d’Ivoire, 250 km de pistes. Une erreur de parcours nous contraint d’utiliser un taxi pour rattraper le retard. (Odiénné - Bundiali.)

Au Mali : environs 400 km de bitume plus ou moins bon, avec un vent très important et une forte chaleur. Arrêt obligatoire entre 12 et 15 heures (près de 40°). Nous utiliseront un taxi brousse (70 km) lors de la première étape malienne, afin d’arriver à Sikasso pour effectuer les formalités de police avant la nuit le Samedi 14/12 (sinon nous restions bloqués le dimanche.)

Le 17/12, après une galère sur une mauvaise piste et de nombreuses crevaisons, le vent très violent nous freine et nous finissons l’étape en bus pour ne pas prendre de retard au programme.

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VTT SUN modèle SYMP + QUADRA 5, Fourche télescopique avant élastomère - très recommandée

Problèmes matériels : 20 crevaisons (la majorité au Mali avec des épineux), un pneu coupé.

Les 2 fixations - porte bagage/ cadre - d’un  vélo cassent. Réparation de fortune qui tiendra jusqu’au bout. (le cadre est H.S. et devra être changé au retour) Commande changement de vitesse droite fêlée et poignée de frein gauche cassée (suite à chute).

Rayons régulièrement détendus. Deux rayons cassés ont été remplacés sur le bord de la piste.

Sur l’autre vélo, porte bagage cassé lors d’une chute, réparation de fortune chez un " mécano ".

Les deux trains de pneus sont usés. Chaînes, pignons, plateaux seront à remplacer ainsi que l’ensemble des gaines et câbles. Tous les axes et moyeux devront être démontés, remis en états et éventuellement changés.

Logistique : La moustiquaire à été appréciée. élément indispensable mais hélas, pas toujours possible à installer.

La tente bivouac n’a pas été utilisée. Les duvets chauds nous ont été d’un bon secours (nuit fraîche 10° parfois)

Nous avons effectués les ravitaillement en eaux soit aux forages lorsqu’ils existent et fonctionnent (eau potable) soit aux puits avec ajout de micropur. Parfois lorsque l’eau est offerte on est " contraint " de boire sans précaution. L’autonomie sur les vélos était de 2,5 litres chacun.

A cette saison les rivières et marigots sont encore nombreux et un filtre à eau est un accessoire à ne pas négliger. Nous ne l’avons utilisé qu’une seule fois.

A la saison des pluies, les pistes sont impraticables en Guinée.